Poème à bout de forces

 

Elle est ineffable,la façon dont notre univers vole

En éclats qu’on ne peut pas rassembler

Et les autres mondes continuent à exister,complets, non touchés

Par l’amertume des lendemains auxquels on refuse la chance

D’être semblables à toi, mémorable jour d’hier

Encadré et accroché à un mur qui s’était écroulé sans toi.

Pourquoi les oiseaux savent encore gazouiller et le ciel ne connaît pas

D’autres couleurs que le bleu

Quand l’encre de ma plume est depuis longtemps sèche je ne veux même pas comprendre.

Dans ma poitrine s’agite le néant d’un trou noir

Avide d’étoiles et de n’importe quelles poussières

Et dans ma poche il n’y a qu’un lopin de terre.

Les horloges se cassent en vain, assourdies par leur propre tic-tac

Comme si l’histoire s’était jamais mesurée par le biais du temps,

Il ne nous attend jamais et nous nous arrêtons si souvent

Pieds nus sur les longs chemins de la recherche de soi-même,

Ayant la forme d’un carré, cherchant nos quatre côtés que les écrivains nous recommandent

Et on ne rattrape plus ses instants.

Je voudrais que le passé et le présent, des tours jumelles,

S’effondrent devant moi et qu’ils fassent l’amour dans les ruines.

L’avenir, le Pont de Londres se transforme de la chanson en réalité

tous les matins depuis que

Le jour où personne n’a décroché le téléphone

A été réel.

Imagine

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